Les artistes dans la ville

Chorégraphe : Milène Duhameau,

« Au fil du temps et des rencontres, j’ai ressenti le besoin de créer mon propre espace de travail et de création, un espace permettant une recherche sur les possibilités infinies du langage du corps. Pouvoir dire, interroger, transmettre, partager sans se soucier d’une étiquette. Ce langage est celui du corps en mouvement. »

La compagnie Daruma a été créée en 2007 par Milène Duhameau, danseuse chorégraphe issue de la danse hip-hop, qui multiplie les expériences d’interprète en diversifiant les modes d’expression : jonglage, manipulation d’objets, théâtre, danse contemporaine… Elle s’empare de nombreux espaces urbains, investit des murs, et tous les lieux pour imaginer, sentir, créer.

Créations :

Ici et là, 2012-2018.

[1/10 sec.], 2016-2017.

Hip-Hop(s) or not… ?, 2015-2017.

 

Double hapax

double hapax (c) Ariane Ruebrecht

Le duo Double Hapax a beau s’être formé loin des villes, quelque part entre Bournazel et Laparrouquial, dans le nord du Tarn, son concert proposera un voyage de capitales en métropoles, qui ira de Berlin à Singapour, passera par Liverpool et Toulouse, fera un détour par Tijuana et Blagovechtchensk. Une manière de sillonner la modernité. D’explorer l’humanité. De se dépayser pour se retrouver, comme un visage familier croisé dans la glace des latrines d’un aéroport, comme un reflet fugace entraperçu dans le rétroviseur d’un bolide lancé sur le périphérique, comme un selfie idiot pris dans une smart city.

Kabarétalè, cabaret yiddish

CABARET-YIDDISH-Neringa Greiciute et jeürome nouvion

Avec Kabarétélé, Amit Weisberger rend hommage au vieux style yiddish. Sa source d’inspiration est Ahron Lebedeff, la star du cabaret yiddish des années 1920 et 30 à New-York. Le cabaret a permis de faire découvrir des langues, mélodies, expressions, mais aussi des modes de vie, souvent cantonnées aux communautés campagnardes, aux citadins des plus grandes capitales. Jérusalem, la ville qui a vu naître Amit Weisberger, lui a ouvert les yeux sur le besoin essentiel pour les hommes du respect, de la tolérance, de l’enrichissement par la culture de l’autre. Elle lui a inspiré il y a plus de dix ans un parcours initiatique pour sa vie d’artiste, une caravane pour la paix, au rythme des chevaux, depuis la Bretagne jusqu’à Jérusalem, essaimant dans les villes et les campagnes un message d’espoir.

https://kabaretale.jimdo.com/

Les guêpes rouges-théâtre

Les guêpes rouges

La compagnie Les guêpes rouges-théâtre a été créée en 2002 à Clermont-Ferrand. Elle développe son travail le plus souvent hors les murs du théâtre en investissant des lieux de la ville comme scénographies réalistes ou imaginaires afin d’ancrer ses spectacles dans l’espace social au sens large: ancienne piscine municipale, parking souterrain, terrain de basket, stade… Elle travaille régulièrement avec des participants-témoins dont la place sociale, le vécu ou les attentes peuvent être le moteur d’un travail de création professionnelle. La compagnie Les guêpes rouges-théâtre s’inscrit dans une démarche pluridisciplinaire permettant d’adopter des formes d’expression non limitées à l’art dramatique et de les mettre en jeu dans un parcours théâtral qui s’affranchit le plus souvent du rapport frontal avec les spectateurs.

http://www.lesguepesrouges.fr/

Spectacles :

Elles marchent dans la ville, lecture performance sur les femmes dans la ville, 2014.

La cuisine de la pensée, la pensée en cuisine, Festival Littérature Au Centre, 2016.

On inventera le titre demain, expérience collective sur l’avenir, 2017.

 

Florence Pazzottu (La place du sujet)

F. Pazzottu

Florence Pazzottu et Giney Ayme ont publié en 2007 La Place du sujet (texte de F. Pazzottu, photographies de G. Ayme) aux éditions de l’Amourier. Ils travaillent régulièrement ensemble et ont déjà présenté de multiples créations dans des lieux d’art, de poésie, des cinémas, théâtres, et lieux décalés.

La Place du sujet est aussi le titre d’un film de Florence Pazzottu, que Giney Ayme a édité (Incidence, collection « Le point sur le i »).

À partir de divers matériaux et d’un travail sur le geste ouvrier, la performance permettra de découvrir la ville – que ce soit Marseille ou d’autres villes du monde – comme sujet, matière, ou question.

 

L’autre parleur

Sous la houlette de Nicolas Mayrand, l’association l’Autre-Parleur valorise l’expression actuelle des musiques traditionnelles, musiques du monde, en organisant à Clermont-Ferrand des concerts et des spectacles… comme lors de l’édition 2018 de LAC.

https://lautreparleur.wordpress.com/

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